MISCELLANÉES STRIPOLOGIQUES
LITTÉRATURES DESSINÉES
Mythopoeia - Æsthetica - Critica


OUVRAGES SUR LA BANDE DESSINÉE

TINTIN, BIBLIOGRAPHIE D'UN MYTHE
Olivier Roche et Dominique Cerbelaud
Les Impressions nouvelles, 2014

Publier une bibliographie critique, quel que soit le sujet, peut être considéré comme un coup de folie de la part de n’importe quel éditeur, puisqu’on se place au troisième degré d’abstraction, celui de la littérature tertiaire, soit la littérature qui porte sur la littérature secondaire (qui porte elle-même sur le corpus). [Lire]

THE FRENCH COMICS THEORY READER
Ann Miller & Bart Beaty (eds)
Leuven University Press, 2014

Une fois accepté le parti pris adopté par les metteurs en œuvre de The French Comic Theory Reader, à savoir que les écrits francophones sur la bande dessinée appartiennent à un corpus de « French Theory », cet ouvrage présente une utile anthologie ou, pour mieux dire, une chrestomathie (dans sa forme anglaise du reader) de textes français, conduisant le lecteur des textes fondateurs des années 1960 jusqu'aux évolutions récentes de la stripologie. [Lire]

GORGONZOLA n° 19
Octobre 2013
Éditions l’égouttoir, La Boullerie, 53500 Ernée
8 euros

Dans la revue de bandes dessinées dirigée par Maël Rannou, dossier consacré au dessinateur Poirier (auteur d’Horace cheval de l’Ouest et de Supermatou dans le Pif Gadget des années 1970), mort en 1980, à 38 ans. [Lire]

BANANAS N° 6
22 Bd du Général Leclerc B5, 95100 Argenteuil

Encore un numéro de Bananas plein comme un œuf. Entretiens avec le jeune dessinateur belge Jean Bourguignon et le défunt dessinateur espagnol Victor De La Fuente.
Article de Manuel Hirtz sur la bande dessinée pour filles de Pellos Durga Rani Reine des jungles.
Copieux et stimulant article d’Evariste Blanchet, « Que restera-t-il de nos amours ? », qui réfléchit sur la bande dessinée et sa postérité.
Article de Loïc Riva sur Top Ten d’Alan Moore, agrémenté d’une analyse de planche à la manière de Renaud Chavanne, article que complète un entretien avec les dessinateurs de ladite série, Gene Ha et Zander Cannon.
Comptes rendus des ouvrages Pif l’histoire complète, de Richard Medioni, et d'Assemblée générale extraordinaire, qui permet à Evariste Blanchet d'apporter quelques lumières sur l'assemble générale qui mit un terme à la crise qui éclata au sein de l'Association en 2011.

LETTRE À HERGÉ
Jean-Marie Apostolidès,
Les Impressions Nouvelles, 2013

Jean-Marie Apostolidès ouvre son essai par une belle lettre à Hergé qui informe le père de Tintin sur la situation de ses œuvres aujourd’hui.
Puis, dans une première partie, l’auteur examine le Tintin-Lutin (1898) de Benjamin Rabier comme source de l’œuvre hergéenne et tente de montrer que Rabier fit en son temps un portrait de Tintin enfant, posant ainsi les fondations du monde du petit reporter belge.
Dans une deuxième partie, M. Apostolidès examine les deux générations des lecteurs de Tintin, celle des années 1930-1940 qui ont lu Tintin « dans son jus », comme un commentaire de l’actualité, puis la génération des baby-boomers, à qui Tintin a servi d’ouverture au monde.
Enfin, dans une troisième partie, l’auteur se penche sur les possibilités de continuation du mythe, via notamment le film de Spielberg qui pourrait générer un Tintin pour notre temps.
L’ouvrage, bien écrit, est riche et stimulant, même s’il est permis au lecteur de n’être, au fond, d’accord sur rien avec l’auteur. De fait, les remarques que fait Apostolidès sur les spécificités présumées de l’œuvre hergéenne pourraient être faites pour nombre de bandes dessinées du XXe siècle, y compris mineures : la famille remplacée par une fraternité (les Katzenjammer Kids, Bob et Bobette, le Superman dans sa version des années 1950-1960), l’attention portée au développement de la science et de la technologie (Dick Tracy, le Spirou de Franquin), le voyage autour du monde comme motif narratif (le Donald de Barks, Bibi Fricotin, Modesty Blaise, etc.). Ce qui fait l’œuvre hergéenne, c’est sa forme singulière, qui lui permet précisément de synthétiser tous les types de la fiction populaire.
On sera sceptique en outre sur la « perpétuation » du mythe à travers un piètre film qui, plutôt que « les idéaux de la gauche américaine », enfile surtout les poncifs bien-pensants propres aux super-productions actuelles.
On peut, en somme, préférer laisser Tintin à sa place, celle d’un classique du XXe siècle.

MOEBIUS OU LES ERRANCES DU TRAIT
Daniel Pizzoli
PLG, 2013

PLG nous propose deux livres pour le prix d’un. Sur une centaine de pages, une analyse du dessin de Moebius par Daniel Pizzoli, claire et pédagogique, qui privilégie l’étude du tracé, mais examine aussi la question des sources et celle de la composition.
Sur plus de 50 pages en petits caractères, une impressionnante bibliographie de Moebius par Patrick Bouster, où ne manque ni une illustration dans la grande presse ni une sérigraphie, ni même un badge ou une médaille.


LITTÉRATURES DESSINÉES ET CENSURE
À propos de censure
CAPITAN MIKI (MIKI LE PETIT RANGER) DANS SA VERSION FRANÇAISE

[Lire]

ILS ONT ROGNÉ MA PLANCHE DOMINICALE
Le traitement infligé aux sunday pages de Russ Manning par les éditeurs français
Par Harry Morgan

[Lire]

II MANQUE UNE CASE À MON ILLUSTRÉ
Par Manuel Hirtz

S’il est de notoriété publique que les éditions LUG (Strange) firent subir aux comics de superhéros de la Marvel une censure drastique jusqu’aux années 1990, on sait moins que l’éditeur populaire lyonnais fit subir le même sort, de façon moins appuyée il est vrai, aux fumetti italiens qu’il publiait dans les petits formats Rodéo, Yuma, Ombrax, etc.

Nous illustrerons le phénomène avec le numéro 177 de la série Il Piccolo Ranger, titré « La Spia Messicana », texte de D. Canzio, dessin de F. Gamba, achevé d’imprimer en mai 1978, paru dans Yuma numéros 236, 237 et 238, datés respectivement de juin, juillet et août 1982. [Lire.]


LITTÉRATURES DESSINÉES ET CONTRAINTES TECHNIQUES

L'Art du scan malpropre
FANTOMIALD ET DARK SHADOWS

Par Harry Morgan

En cet été 2013, Disney Hachette Presse a publié deux Mickey Parade Géant, sans doute pour que les petits enfants de France aient de quoi lire dans le TGV à l'aller et au retour quand ils se rendent chez leur parent numéro 2. J'ai eu le plaisir de relire dans le tome intitulé Fantomiald le justicier masqué (Mickey Parade Géant Hors Série Collector, 2e trimestre 2013) le premier épisode de Fantomiald, dessiné par Giovan Battista Carpi sur scénario de Guido Martina, d'après une idée d'Elisa Penna, rédactrice en chef de Topolino, parution française originale dans Donald le justicier, Mickey Parade, Le Journal de Mickey n° 1166 bis, 2e trimestre 1974. [Lire]


OUVRAGES SUR LA BANDE DESSINÉE

LIVRES REÇUS
LES ILLUSTRÉS POUR LA JEUNESSE
LE ROCAMBOLE N° 52/53
, Association des Amis du Roman Populaire, automne-hiver 2010

Après une présentation des éditions Offenstadt, le gros du dossier est une chronologie descriptive par Jean-Louis Touchant de la revue L’Épatant, de plus de 150 pages en tout petits caractères, un travail remarquable, mais d’une lecture très austère, même pour l’amateur aguerri, d’autant que l’on conclut de tout cela que l’épine dorsale de L’Épatant était composée des bandes dessinées de Louis Forton et des romans feuilletons de José Moselli, ce dont on se doutait bien un peu.
Suit une hagiographie de La Semaine de Suzette, par son hagiographe attitrée, Marie-Anne Couderc, intéressante car cette revue est un peu négligée par la stripologie. Les revues Pilote et Vaillant/Pif Gadget ont par contre été abondamment traitées dans la littérature seconde et nos spécialiste, Raymond Perrin (pour Pilote) et Hosseïn Tengour (pour Vaillant/Pif Gadget), peinent quelque peu à trouver du neuf.
On trouvera aussi, en complément au dossier, une petite nomenclature très complète des super-héros américains publiés en France entre 1939 et 1949, et un article intéressant mais difficile à démêler sur la revue Siroco, qui ne contenait pas de bande dessinée.

LIVRES REÇUS
HERGÉ PORTRAIT INTIME DU PÈRE DE TINTIN
Benoît Mouchart, François Rivière
Robert Laffont, 2011

Nouvelle biographie d’Hergé, par deux auteurs qui ont décidé de faire plus court que leurs prédécesseurs, moins de 250 pages, ce qui nous donne une vie de Georges Remi dense et agréable à lire. Nos auteurs ont le mérite de se dégager autant qu’il est possible d’un jugement moral, souvent très présent chez les biographes. Hergé apparaît comme cohérent avec lui-même et avec son milieu social. Parmi les raisons de ses choix, discutables et discutés, le désir de revanche sociale est ici clairement mis en évidence.
Les auteurs ont voulu réestimer le rôle de la mère de Georges Remi, « femme fragile que la folie a fini par emporter ». Ils n’ont pas de mal à montrer que le motif de la folie est omniprésent dans l’œuvre d’Hergé. La petite-bourgeoise de cette époque croyant à l’hérédité de la folie, on imagine les angoisses d’Hergé pour lui-même. C’est probablement de cela que parle Hergé dans la lettre citée par Benoît Peeters dans sa biographie Hergé fils de Tintin, Flammarion 2002, p. 38, et non d’un supposé oncle pédophile, qui semble, lui, un peu trop conforme aux lubies de notre temps.
MM. Mouchart et Rivière, outre un point de vue sur l’homme, ont le mérite de porter un jugement clair sur l’œuvre, sachant dire ce qui leur semble digne d’admiration, et ne craignant pas d’écrire par exemple que Vol 714 pour Sydney et Tintin et les Picaros sont des albums ni faits ni à faire.
Ce livre, qui utilise les travaux biographiques qui l’ont précédé avec rigueur, marque probablement la fin d’un cycle. L’auteur qui voudra reprendre le flambeau de la biographie hergéenne devra soit proposer du neuf, et l’on se demande où il pourrait le trouver, soit proposer un changement de perspective radical.

LIVRES REÇUS
FUMETTO! 150 ANNI DI STORIE ITALIANE
A cura di Gianni Bono et Matteo Stefanelli
Rizzoli, 2012

De même format que L’Art de la bande dessinée, paru chez Citadelles, que Cases de maîtres, paru à La Martinière, ou que La bande dessinée, son histoire, ses maîtres, paru chez Skira/Flammarion, cet énorme album de plus de 500 pages, dirigé par Gianni Bono et Matteo Stefanelli, est rédigé par les meilleurs spécialistes cisalpins, et déborde d’une iconographie superbement reproduite, souvent en très grand format. L’ouvrage prend le parti d’une approche par auteurs, à l’intérieur d’un cadre historique, approche qui peut susciter la méfiance d’un lecteur français habitué à des dictionnaires d’auteurs qui sont des compilations sans propos véritable, mais qui dans le projet éditorial de Fumetto! se justifie pleinement.
La bande dessinée italienne est découpée en dix périodes, qui parfois se chevauchent. Pour chaque période, on trouve une histoire générale, suivie des fiche des auteurs saillants qui sont en réalité de petites monographies, qui complètent par conséquent le tableau historique.
L’illustration est au cœur du propos. Elle va de cases très agrandies à des reproductions systématiques des numéros un des principales publications. De cette façon, le lecteur a réellement une vision de ce que fut cette littérature, dont les spécificités éditoriales et esthétiques sont mises en évidence.
Le lecteur français devra naturellement tenir compte des particularités de la culture italienne (on distribue du « maestro » à tour de bras). Cela n’empêche nullement les auteurs de cerner les hiérarchies et de mettre en évidence les apports propres à chaque auteur.
Achevons sur deux critiques. Il nous semble d’abord que la place faite aux fumetti neri est quelque peu disproportionnée, mais un Italien en jugera sans doute autrement. Ensuite, quelques auteurs nous semblent manquer à l’appel, mais on sait bien qu’on ne peut pas « mettre tout le monde ». Auraient à notre avis mérité leur entrée Egidio Gherlizza (Serafino), Sergio Asteriti (Bingo Bongo), Guglielmo Letteri (Tex Willer).
À la fin de l’ouvrage on trouvera des articles brefs sur les rapports entre la bande dessinée et les autres domaines artistiques et des fiches sur les éditeurs et les personnalités. Et on achève sur les Italiens en Argentine, la bande dessinée italienne en France, les Italiens en Angleterre et dans le monde, les Disney made in Italy, par leur thuriféraire, Lucca Boschi.

LIVRES REÇUS
STAN LEE HOMÈRE DU XXe SIÈCLE
Jean-Marc Lainé
Les Moutons électriques, Bibliothèque des miroirs, 2013

Ouvrage consacré au père de la « maison aux idées ».
La première partie de l’ouvrage est un historique nourri à toutes les sources possibles de la carrière du « mage de l’ère Marvel ». Le lecteur attentif et lucide en conclura que Stan Lee fut dans les années 1940 et 1950 un des nombreux soutiers du comic book qui, sous la férule de Martin Goodman, réalisa moult comics books à l’imitation des succès du temps, love comics, funny animal, récits d’horreur dans la veine des EC Comics, etc. Puis Stan Lee fut, grâce à Jack Kirby et Steve Ditko, dans les années 1960, un très grand editor, sous l’égide duquel naquirent les Fantastic Four, Spider-Man, les X-Men, et nombre de personnages aujourd’hui connus de tous. Dans les années 1970, il géra le fonds Marvel bon an mal an. Puis, à partir des années 1980, Lee a produit à la paresseuse des comics, des romans et des produits télévisuels tous plus calamiteux les uns que les autres.
Dans la seconde partie de l’ouvrage, l’auteur revient sur ses pas et reprend les éléments qu’il a jugés périphériques, par exemple Millie the Model, ou The Cat, avant de détailler le travail d’editor et de décortiquer la fameuse méthode de production Marvel.
M. Lainé poursuit son étude de Stan Lee comme editor dans la troisième partie où in fine il analyse le Surfer d’argent, en qui il voit une préfiguration du comic book moderne à visée philosophique. L’auteur accorde une très grande importance au fait que les aventures du héraut cosmique sont faiblement liées à la continuité et de la chronologie de l’univers Marvel, sans que l’on comprenne très bien l’enjeu de la chose, sauf à titre de sujet de conversation de fans.
Dans la quatrième partie, M. Lainé étudie les apparitions de Stan Lee à l’intérieur des bandes dessinées.
Enfin, dans la cinquième et dernière partie,  « thèmes et discours », l’auteur cherche le propos général des séries de Stan Lee, mais ne trouve rien de saillant. Éloge de l’individualité et de la responsabilité (« de grands pouvoirs donnent de grandes responsabilités »), méfiance envers le communautarisme, attitude ambivalente vis-à-vis de la science, force est de conclure que les points de vue de Stan Lee sont ceux des Américains de sa génération.
La difficulté principale de l’auteur semble avoir été d’unifier le point de vue du jeune fan qu’il a été, pour qui Stan Lee est un démiurge, créateur d’univers (l’Homère du XXe siècle annoncé dans le sous-titre), et le point de vue de l’historien rassis qu’il est devenu, qui porte un regard plus lucide sur son objet d’étude. M. Lainé signale ainsi comme en passant que « le travail de Stan Lee sur les premiers numéros des Fantastic Four est peut-être plus éditorial que littéraire », mais il n’arrive jamais à conclure clairement sur la position autoriale de Jack Kirby. C’est d’autant plus regrettable que l’importance du travail de l’editor est, elle, bien cernée.
On regrettera la tendance de Jean-Marc Lainé à l’énumération et à la digression.

LIVRES REÇUS
ENTRETIENS AVEC JOANN SFAR
Thierry Groensteen
Les impressions nouvelles, 2013

Luxueusement imprimé en couleur et muni d'une iconographie surabondante, ce livre d'entretiens propose une exploration méthodique de la personnalité et de la méthode du terrible graphomane qu'est l'auteur du Chat du rabbin. Si le plaisir du dessin est toujours au centre du propos, l'hyperactivité de l'auteur est aussi expliquée par des raisons biographiques (la mort de la mère). Sfar émerge finalement comme un personnage complexe. Favori des médias, passant de la bande dessinée au cinéma ou au roman avec la bénédiction de tous (alors qu'un auteur est normalement sévèrement tancé quand il sort de la case qui lui est assignée), Sfar est aussi en coquetterie avec le système médiatique qui l'adule et avec les bien-pensants qui constituent son lectorat (il est anticlérical, pense que l'activisme antiraciste de la LICRA est contre-productif, est sans aucune illusion sur l'islam, regrette avec un célèbre philosophe aujourd'hui défunt que « les journalistes aient pris le pouvoir »).

[Afficher toutes les miscellanées stripologiques de l'année 2013] LITTÉRATURES DESSINÉES ET CONTRAINTES TECHNIQUES : L'Art du scan malpropre FANTOMIALD ET DARK SHADOWSLITTÉRATURES DESSINÉES ET CENSURE : ILS ONT ROGNÉ MA PLANCHE DOMINICALE Le traitement infligé aux sunday pages de Russ Manning par les éditeurs français OUVRAGES SUR LA BANDE DESSINÉE : LES ILLUSTRÉS POUR LA JEUNESSE, LE ROCAMBOLE N° 52/53, Association des Amis du Roman Populaire, automne-hiver 2010 — HERGÉ PORTRAIT INTIME DU PÈRE DE TINTIN Benoît Mouchart, François Rivière Robert Laffont, 2011 —  FUMETTO! 150 ANNI DI STORIE ITALIANE A cura di Gianni Bono et Matteo Stefanelli, Rizzoli, 2012 — STAN LEE HOMÈRE DU XXe SIÈCLE Jean-Marc Lainé, Les Moutons électriques, Bibliothèque des miroirs, 2013 — ENTRETIENS AVEC JOANN SFAR, Thierry Groensteen, Les impressions nouvelles, 2013

[Afficher toutes les miscellanées stripologiques de l'année 2012] THÉÂTRE POPULAIRE ET IMAGERIE NAÏVE : LES INDES NOIRES, ORTF, 1964, LE SECRET DE WILHELM STORITZ, ORTF, 1967, MAÎTRE ZACHARIUS, ORTF, 1973. - DE WILLIAM HOGARTH À VAL LEWTON : LA SEPTIÈME VICTIME DANS LA HUITIÈME GRAVURE : BEDLAM (RKO, 1946). - ENTRE LA PLÈBE ET L'ÉLITE, Jean-Noël Lafargue, Les Ateliers Perrousseaux, 2012. - LA BANDE DESSINÉE : UNE MÉDIACULTURE, Sous la direction d’Éric Maigret et Matteo Stefanelli, Armand Colin/Ina édition, février 2012. - PREMIÈRES CHALEURS, JEAN-PHILIPPE PEYRAUD, CASTERMAN, 2012. - LE CHANT D'APOLLON, APOLLO NO UTA, Osamu Tezuka, Dargaud, Kana, 2012. - NAOKI URASAWA : L'AIR DU TEMPS, Alexis Orsini, Les Moutons électriques, Bibliothèque des miroirs, 2012. - IL MANQUE UNE CASE À MON ILLUSTRÉ. - MON CAMARADE, VAILLANT, PIF, L'HISTOIRE COMPLÈTE 1901-1994, Richard Medioni, Vaillant Collector 2012. - L’ART DE LA BANDE DESSINÉE, Sous la direction de Pascal Ory, Laurent Martin Sylvain Venayre et jean-pierre Mercier avec Thierry Groensteen, Xavier Lapray, et benoit Peeters, Citadelles et Mazenod, 2012.

[Afficher toutes les miscellanées stripologiques de l'année 2011] - LA BANDE DESSINÉE ET SON DOUBLE, Jean-Christophe Menu, L'Association 2010. - DADA : LA BANDE DESSINÉE UN 9e ART
Éditions Arola/Cité internationale de la bande dessinée, s. d., 2011. - COMPOSITIONS DE LA BANDE DESSINÉE, Renaud Chavanne, PLG, collection Mémoire vive, 2011. - HISTOIRE DE LA BANDE DESSINÉE POUR DÉBUTANTS, Frédéric Duprat, Qidesign, 2011. - LECTURES DE DAVID B., Jean-Marc Pontier, PLG, 2011. - BANANAS n° 3, REVUE CRITIQUE DE BANDE DESSINÉE. - NEUVIÈME ART EN LIGNE. - UNE INFLUENCE D'EDGAR WALLACE SUR L'ÎLE NOIRE. - UNE BELLE ÉTUDE DE CONTENU. - LE MOTIF DU SOSIE DANS A TALE OF TWO CITIES. - LE FANTÔME ET LE RÉFLECTEUR, THE INNOCENTS DE JACK CLAYTON. - FRANK MILLER : URBAINE TRAGÉDIE, Jean-Marc Lainé, Les Moutons électriques, Bibliothèque des miroirs, 2011. - MYTHE ET SUPER-HÉROS, Alex Nikolavitch, Les Moutons électriques, Bibliothèque des miroirs, 2011. - COMIC : INTERMEDIALITÄT UND LEGITIMITÄT EINES POPKULTURELLEN MEDIUMS, Thomas Becker (HG.), Ch. A. Bachmann Verlag, 2011. - GRANT MORRISON (R)ÉVOLUTIONS, Yann Graf, Les Moutons électriques, Bibliothèque des miroirs, 2011. - LE PETIT LIVRE BLEU, ANALYSE CRITIQUE ET POLITIQUE DE LA SOCIÉTÉ DES SCHTROUMPFS, Antoine Buéno, Hors Collection, 2011. - LE ROMANCIER COMME VOYANT ET COMME FANTÔME. - KAMI ET MECHA : IMAGINAIRE JAPONAIS, Yellow Submarine n° 135, 2011. - DICTIONNAIRE DES LIVRES ET JOURNAUX INTERDITS, 2e ÉDITION, Bernard Joubert, Cercle de la Librairie, 2011. - BANDE DESSINÉE ET NARRATION, Système de la bande dessinée 2, Thierry Groensteen, PUF collection Formes sémiotiques, 2011. - LA CRYPTE TONIQUE, Le magazine du magasin , n° 0 sept-ct. 2011, n° 1 nov. déc. 2011. - AU COIN DE MA MÉMOIRE, Francis Groux, PLG, collection Mémoire Vive, 2011. - L'ASSOCIATION : UNE UTOPIE ÉDITORIALE ET ESTHÉTIQUE, Sous la direction d’Erwin Dejasse, Tanguy Habrand et Gert Meesters, Les Impressions nouvelles, 2011. - MA VIE MANGA, Osamu Tezuka, Kana, 2011. - ALAN MOORE UNE BIOGRAPHIE ILLUSTRÉE, Gary Spencer Millidge, Huginn & Muninn/Dargaud, 2011. - DEUX ADAPTATIONS TÉLÉVISUELLES DE CHARLES DICKENS. - SUPER-HÉROS LA PUISANCE DES MASQUES, Jean-Marc Lainé Les Moutons électriques, Bibliothèque des miroirs, 2011. - STEVE DITKO L'ARTISTE AUX MASQUES, Tristan Lapoussière, Les Moutons électriques, Bibliothèque des miroirs, 2011. - BANANAS n° 4, Éditions Bananas BD, février 2012. - BEAUX ARTS HORS-SÉRIE HUMOUR & BD, Beaux Arts magazine, TTM éditions, s. d., dépôt légal décembre 2011.

[Afficher toutes les miscellanées stripologiques de l'année 2010] ENFANCE DE L'ART ET ART DE L'ENFANCE (en marge du colloque Bande dessinée un art sans mémoire ? Paris XIII, juin 2010). - BINKY BROWN RENCONTRE LA SAINTE VIERGE DE JUSTIN GREEN. - PULPITUDE, SENSATIONNALISME ET IMAGE. - L'IMAGE EST TOUJOURS VIOLENTE. - L'ANIMATION JAPONAISE DU ROULEAU PEINT AUX POKÊMON, Brigitte Koyama-Richard, Flammarion, 2010. - DANS LA PEAU DE TINTIN, Jean-Marie Apostolidès, Les Impressions nouvelles, collection Réflexions faites, 2012. - ALAN MOORE : TISSER L'INVISIBLE, Sous la direction de Julien Bétan, Les Moutons électriques, collection Bibliothèque des miroirs, 2010. - POUR UN REGARD-MONDE
Armand Mattelart, Entretiens avec Michel Sénécal , La Découverte, 2010. - NOTES SUR LE RÉCITATIF JACOBSIEN. - CENT CASES DE MAÎTRES, Gilles Ciment & Thierry Groensteen, La Martinière, 2010. - PARODIES : LA BANDE DESSINÉE AU SECOND DEGRÉ, Thierry Groensteen, Le Musée de la bande dessinée/Skira Flammarion, 2010. - MANGA : HISTOIRE ET UNIVERS DE LA BANDE DESSINÉE JAPONAISE, Jean-Marie Bouissou, Philipe Picquier, 2010.

MYTHOPOEIA : LA CRÉATION DU MYTHE DANS LES LITTÉRATURES DESSINÉES — Il s'agit de notre Grand Œuvre théorique. Nous en indiquerons ici les contours.


FORMES ET MYTHOPOEIA DANS LES LITTÉRATURES DESSINÉES — Il s'agit de notre thèse de doctorat, dirigée par Annie Renonciat et soutenue à l'université Paris VII en décembre 2008.
Cette thèse constitue un pont entre nos Principes des littératures dessinées (2003) et notre (futur) Grand Œuvre théorique, Mythopeia : la création du mythe dans les littératures dessinées, annoncé de façon programmatique dans la dernière phrase des Principes.


LES APOCALYPSES DE JACK KIRBY

Les Apocalypses de Jack Kirby est le titre de notre ouvrage paru en 2009, aux Moutons électriques, à Lyon, et consacré à la mythopoeia (à la genèse du mythe) dans les récits dessinés du créateur des Fantastic Four.
Cliquez ici pour lire un extrait de l'ouvrage en pdf.
Nous vous proposons un entretien avec Jérôme LeGlatin sur la pensée mythique chez Kirby.
Et pour rire un peu, nous avons appliqué notre théorie à l'œuvre elle-même (cliquez sur la case représentant la Chose).


stripologique
Théorie des littératures dessinées - littérature secondaire - critique
sous la forme de
Suppléments à nos Ouvrages
avec diverses Clés ou Explications

LA UNE DE L'ADAMANTINE
L'ADAMANTINE STRIPOLOGIQUE
L'ADAMANTINE LITTÉRAIRE ET POPULAIRE
L'ADAMANTINE ARTISTIQUE ET MONDAIN
L'ADAMANTINE EN ESTAMPES
L'ADAMANTINE STIRPOLOGIQUE
Je ne comprends rien à toutes ces salades stripologiques, littéraires, mondaines et autres. Je veux un sommaire.

LES PRINCIPES DES LITTERATURES DESSINEES — Nos Principes des littératures dessinées ont paru aux Éditions de l'an 2 (Angoulême), en novembre 2003. Nous en proposons ici des bonnes feuilles (réduites à vrai dire à la préface et aux résumés des différentes parties), mais surtout un paratexte (qui ne figure donc pas dans le livre lui-même), consistant en synthèses, en discussions et en éclaircissements divers sur l'ouvrage. De même, nous prolongeons certains aspects de notre livre sous forme de recensions ou de critiques d'autres travaux théoriques, ainsi que sous forme de travaux pratiques, où nous appliquons nos cadres théoriques à des ?uvres dessinées.

La préface des Principes.

Le résumé du livre premier des Principes des littératures dessinées, consacré à délimiter le territoire des littératures dessinées.

En marge des Principes des littératures dessinées. Une instructive conversation entre Harry Morgan (théoricien pelucheux) et V. de Boisvert, jeune critique ambitieux, sur la définition de la bande dessinée par le dispositif et la séquentialité.

Le résumé du livre deux des Principes des littératures dessinées, consacré aux attaques contre les littératures dessinées et aux tentatives d'éradication de ces littératures. 

En marge des Principes. Media studies et études de contenu. L'un des problèmes des études académiques consacrées aux littératures dessinées est qu'elles n'abordent les ?uvres qu'à travers leur thématique. Le doctorant qui veut faire une thèse sur la BD est prié de choisir un sujet (du type la femme, les minorités, l'architecture, la sauce tomate, etc. dans la BD), puis un point de vue, correspondant à l'une des disciplines des sciences humaines (sociologie, histoire, etc.), et enfin une technique (analyse sémiologique, analyse de contenu, etc.). Une telle méthode entérine l'idée que la BD est totalement transparente (elle reflète « comme en un miroir » les valeurs de la société qui la produit) et institutionnalise une tendance inhérente à la critique académique selon laquelle la bande dessinée elle-même ne peut être le sujet de l'analyse. Elle permet enfin de démontrer à peu près tout et n'importe quoi en fonction des lubies du chercheur (par exemple le caractère sexiste de la BD).

En marge des Principes. Culture populaire et culture supérieure chez Barthes. Il est intéressant d'examiner les positions de Roland Barthes sur l'art de masse, car elles illustrent bien les impasses du sémio-structuralisme (et, indirectement, des media studies, qui se réfèrent constamment au structuralisme) dans l'opposition entre culture de masse et culture « cultivée ». On arrive à la conclusion que la définition de formes narratives comme la bande dessinée, le dessin animé, la série télévisée, etc. comme médias populaires (avec ce que cela implique : codes redondants, faible place laissée à l'originalité, etc.) repose sur une pétition de principe.

En marge des Principes. La tentation apologétique (1) : le docteur Wertham et ses défenseurs modernes. Un psychiatre germano-américain lança dans les années 1940 et 1950 une croisade contre la fiction de masse aux Etats-Unis. Il commença par s'en prendre aux éditeurs de comic books, en pensant à juste titre qu'ils se défendraient moins bien que Hollywood ou que les grands réseaux de radio et de télé. L'histoire est bien connue des amateurs de BD. Ce qui est moins connu, c'est la tendance actuelle dans certains milieux académiques, des deux côtés de l'Atlantique, consistant à dire que Wertham était un savant intègre et qu'il disposait somme toute d'un modèle scientifique valable.

En marge des Principes. La tentation apologétique (2) : la Commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à l'enfance et à l'adolescence et ses défenseurs modernes. La loi du 16 juillet 1949, réclamée par tout ce que la France comptait d'emmerdeurs, d'obscurantistes et de détraqués (associations de mères de famille psychorigides, instituteurs bouffeurs de craie, scouts et scoutesses déboussolés, ecclésiastiques battant la campagne, vichyssois dépressifs, staliniens grognons), et votée par un Parlement en état de transe, créait un délit de démoralisation de la jeunesse, qui initiait un traitement pénal de la publication de bandes dessinées en France. Cette louche activité relevait désormais (et relève toujours !) du ministère de la justice - et précisément de la Direction de l'éducation surveillée (actuellement : Protection judiciaire de la jeunesse), exactement comme les adolescents incendiaires de voitures de nos banlieues ! La loi de 1949 institua une Commission de surveillance, chargée d'examiner le contenu de tous les illustrés et de menacer les éditeurs : s'ils ne supprimaient pas illico la BD grotesque où des astronautes allaient faire un tour sur la Lune (comme si on pouvait aller sur la Lune !), on transmettrait le dossier au garde des Sceaux et tout cela risquait fort de finir en Correctionnelle ! La loi est toujours en vigueur, la Commission existe toujours. Tout cela est bien connu des amateurs de BD. Ce qui est moins connu, c'est la tendance, dans certains milieux académiques, consistant à reprendre le discours d'autopromotion de la fameuse Commission, en prétendant qu'elle était animée d'un extrême souci de modération et qu'elle donnait des conseils de bon sens, et à conclure, optimiste, qu'elle aurait contribué à améliorer la BD en France ! Examinons donc, à titre d'exemple, les thèses du chef de file de cette nouvelle école, M. Crépin.

En marge des Principes. Littératures dessinées et complexe de classe. Une modeste mise au point en guise de conclusion, portant sur l'opposition souvent faite entre une critique populaire du médium bande dessinée et une critique savante, tardivement apparue, et qui serait l'apanage du monde universitaire. On reprendra à titre d'illustration les travaux d'historiens précités, portant sur Wertham et sur la Commission de surveillance, afin d'éclairer les attitudes sous-jacentes des chercheurs. On verra que la fameuse opposition ne repose sur rien, qu'elle est invoquée par l'université à des fins d'autopromotion, et qu'elle traduit tout au plus un complexe de classe de la part de ceux qui l'invoquent.

Le résumé du livre trois des Principes des littératures dessinées, consacré à l'approche sémio-structuraliste des littératures dessinées.

En marge des Principes. La bande dessinée n'est pas un langage. Pourquoi une sémiologie des littératures dessinées est vouée à l'échec. Une grosse étude qui reprend les principaux points du livre trois des Principes des littératures dessinées, consacré à un examen critique de la sémiologie de la bande dessinée.

En marge des Principes. Mon pauvre ami, votre modèle ne vaut rien. Dans le livre trois des Principes des littératures dessinées, nous prenons très fermement position contre le modèle théorique inspiré des sciences du langage. Nous avons voulu épargner au lecteur du livre des considérations trop théoriciennes, mais, dans le cas de la sémiologie de la bande dessinée, la question de la valeur scientifique du modèle lui-même mérite un examen.


GLOSSAIRE

Je ne comprends rien à ce que raconte Harry Morgan parce que je ne connais pas les concepts auxquels il fait continuellement référence. Je consulte par conséquent un utile glossaire des termes techniques de la stripologie (l'étude des littératures dessinées).


RADIO-TÉLÉVISION ADAMANTINE


Le montreur d'images

UNE CAUSERIE DE HARRY MORGAN SUR FRANCE CULTURE EN SEPTEMBRE 2012, ÉMISSION LES NOUVEAUX CHEMINS DE LA CONNAISSANCE D'ADÈLE VAN RETH, CONSACRÉE AUX SUPER-HÉROS ET AU MYTHE.

UN PETIT DOCUMENTAIRE SUR HARRY MORGAN RÉALISÉ PAR BENOÎT PERRAUD EN 2009. IL Y EST BEAUCOUP QUESTION DE THIERRY GROENSTEEN, À QUI LA MÉDIATHÈQUE DE POITIERS CONSACRAIT UNE EXPOSITION.

UNE COMMUNICATION FAITE À L'IUFM DE GRENOBLE EN 2010 SUR L'ATTITUDE DES PÉDAGOGUES VIS-À-VIS DE LA BANDE DESSINÉE, DE L'HOSTILITÉ FRANCHE DES ANNÉES 1930 JUSQU'À L'ÉTUDE DE LA « BD » EN CLASSE. (CETTE CONFÉRENCE N'INTÉRESSERA PROBABLEMENT QUE LE CORPS ENSEIGNANT.)

UNE PETITE CAUSERIE DE HARRY MORGAN SUR LA REPRÉSENTATION DES ÉMOTIONS DANS LES LITTÉRATURES DESSINÉES.


LE PETIT CRITIQUE ILLUSTRÉ Guide des ouvrages consacrés à la bande dessinée. Dans son édition refondue de 2005, parue aux éditions PLG, l'ouvrage est un remarquable guide bibliographique et critique, c'est-à-dire une recension exhaustive de tout ce qui a été écrit en français sur la bande dessinée, depuis les origines, avec une évaluation des ouvrages selon des critères indiscutables. Il n'existait aucun ouvrage de ce type dans le domaine des littératures dessinées, avant 1997, date de la première édition du Petit Critique illustré, et il n'existe toujours aucun ouvrage comparable.
Comme l'ouvrage est devenu trop gros pour paraître sur papier à un prix raisonnable, la mise à jour est assurée sur la Toile, ici-même. Ainsi, Le Petit Critique illustré est un ouvrage éternel !

MISEÀ JOUR PERMANENTE DU PETIT CRITIQUE ILLUSTRÉ

Pour aider les chercheurs, nous mettons à leur disposition la base des ouvrages de langue française analysés dans Le Petit Critique illustré, ce qui permet de découvrir la littérature secondaire d'expression française (et accessoirement d'avoir des références fiables, titres, noms d'auteurs et d'éditeurs, dates de publication). Pour savoir ce qu'il y a dans tous ces bouquins, vous devrez vous procurer Le Petit Critique illustré édition 2005, PLG.


VIEUX ARTICLES DE HARRY MORGAN

Les aventures de la souris Trotti et de son chat Stache — à propos de Moustache et Trottinette série d'Edmond-François Calvo parue dans Femmes d'aujourd'hui. Article pour Neuvième Art 2.0, 2012.

Les discours sur la bande dessinée 1830-1970 — Une erreur de fabrication avait supprimé les notes infrapaginales dans notre conférence introductive à la première université d'été de la bande dessinée organisée par le Centre national de la bande dessinée, actes parus en juillet 2007, sous la forme d'un hors série de la revue Neuvième Art. nous donnons donc ici notre conférence avec les notes.

La bande dessinée fantastique, genre impossible. — Neuvième Art, 1999. Repris sur le site de Neuvième Art 2.0.

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